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L’innovation fonctionne par essais, erreurs et apprentissages.

Refuser le risque, ce n’est pas être prudent. C’est renoncer, par avance, aux ruptures et aux innovations de demain.

 

Le rôle des universités

Les universités jouent un rôle central dans cette dynamique : elles offrent un cadre où l’incertitude est non seulement tolérée, mais nécessaire.

Elles permettent :

  • D’explorer des pistes encore immatures,
  • De tester des hypothèses audacieuses,
  • De capitaliser sur les échecs.

Ce rôle s’exerce tout au long du processus de maturation :

  • Aux TRL bas, les universités absorbent l’essentiel du risque scientifique.
  • Ensuite, elles accompagnent les premières confrontations au marché.
  • Finalement, elles soutiennent les derniers ajustements techniques avant l’industrialisation.

 

Le rôle des KTO

Dans cette optique, les KTO jouent ici un rôle déterminant :

  • Ils aident à structurer le risque,
  • À le partager avec les entreprises,
  • À définir des cadres de collaboration adaptés à la maturité du projet.

Ils permettent aux partenaires industriels de s’engager progressivement, avec un niveau de risque proportionné à l’avancement technologique.

 

Condition de l’innovation

Accepter le risque n’est donc pas une posture idéologique : c’est une condition opérationnelle de la compétitivité.

Les territoires qui réussissent sont ceux qui savent organiser, mutualiser et accompagner ce risque.

Et les universités, avec leurs KTO, en sont justement les piliers.

 

SOURCES :

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